Vos loyers se gèrent presque tout seuls.
Quittances, relances, banque, révisions, déclarations : Registre locatif fait le travail répétitif et vous prévient quand quelque chose cloche. En nom propre ou en SCI, sur ordinateur et sur téléphone.
Sans carte bancaire. 3 baux d’essai pour tout essayer, effacés en un clic. Ensuite, à partir de 6,90 € par mois. Démonstration : identifiant demo, mot de passe demo-registre.


Captures prises sur des données fictives.
Pourquoi j’ai créé Registre locatif
Une locataire sympathique, pressée le jour du départ. Par confiance, nous faisons l’état des lieux de sortie en vidéo, avec son accord. Une fois partie, elle refuse de payer les réparations locatives, répond par des e-mails tout faits, puis confie le dossier à sa protection juridique.
Une vidéo, ce n’est pas un état des lieux signé.
C’est ce jour-là que j’ai commencé le Registre. L’état des lieux se fait maintenant sur le téléphone ou la tablette : pièce par pièce, une photo sur chaque élément, et le locataire signe au doigt avant de partir. S’il est déjà parti, il reçoit un lien et signe à distance, avec un code envoyé par e-mail ; chaque signature est datée et tracée. À la sortie, la comparaison avec l’entrée et le chiffrage des réparations sont faits pour vous.
Chaque fonction du Registre est née d’un souci réel avec un locataire.
Au départ, je l’ai fait pour moi : passer le moins de temps possible sur la gestion, et garder ce temps pour des choses plus rentables. Le but était qu’il m’assiste, puis qu’il me remplace : c’est fait. Des amis, puis des clients que j’accompagne en investissement immobilier, me l’ont réclamé. Après quelques testeurs ravis, je me devais de le proposer aux autres propriétaires.
Le Registre n’est pas figé : chaque problème rencontré est étudié, et devient une fonction s’il le faut. Aujourd’hui, quelques minutes par semaine me suffisent pour gérer 30 baux.
Conçu par Frédéric, propriétaire depuis plus de 15 ans, qui gère seul, sans agence, plus de 40 logements et garages, en nom propre et en SCI familiales. Il a construit l’outil dont il avait besoin : gagner du temps, rester rigoureux, et garder une vraie relation avec ses locataires (répondre vite, être à leur écoute, régler les choses simplement).
Chaque fonction est née d’un vrai problème
Des situations vécues, et ce que le Registre fait aujourd’hui pour qu’elles ne se reproduisent pas.
L’état des lieux de sortie fait en vidéo
Le problème : Une locataire pressée, un état des lieux filmé par confiance, puis le refus de payer les réparations.
Le Registre : État des lieux sur téléphone, photo sur chaque élément, signé au doigt ou à distance avec un code par e-mail.
Le mur abîmé « pas de mon fait »
Le problème : Seules des photos prises la veille de l’entrée ont montré que le mur était intact.
Le Registre : Les photos d’entrée sont gardées ; à la sortie, avant et après côte à côte, coûts estimés, devis demandé à un artisan en un geste.
Le box oublié
Le problème : Un petit loyer impayé, facile à laisser passer.
Le Registre : La banque reliée valide chaque loyer, calcule ce qui manque, range la CAF ; le retard est signalé et relancé tout de suite.
La galère des annonces
Le problème : Rédiger, photographier, répondre à des dizaines de messages, caler les visites.
Le Registre : Annonce rédigée, fiche pour chaque candidat, réponse au premier message, taux d’effort, lien de visite envoyé aux bons dossiers.
La liasse des meublés
Le problème : Composants, amortissements, déficits : chaque année le même casse-tête.
Le Registre : Amortissements par composants et compte de résultat calculés au fil de l’année ; 2031 / 2033 préparées pour le comptable.
La SCI familiale
Le problème : 2072, parts des associés, assemblée générale, procès-verbal à faire signer.
Le Registre : Déclaration et quote-parts préparées, AG rédigée, convocations envoyées, PV signé à distance par les associés.
La révision de loyer oubliée
Le problème : Beaucoup de propriétaires ne révisent pas, pour gagner du temps. Or une révision non demandée dans l’année est perdue, et le manque à gagner se cumule chaque année.
Le Registre : Le calcul se fait seul à la date anniversaire, sans oublier aucune date ; le courrier part tout seul, ou attend votre validation.
« Vous pouvez m’envoyer ma quittance ? »
Le problème : Les demandes de quittance, d’attestation ou de relevé, une par une, par e-mail ou par téléphone.
Le Registre : L’espace locataire : quittances, attestations de domicile et de loyer, relevé de compte, et tous les courriers et e-mails reçus au même endroit. Moins de demandes, et une transparence totale qui installe la confiance.
Les impôts
Le problème : Des semaines de préparation : rentrer les factures, vérifier les montants, les dates, les loyers.
Le Registre : Un bouton : 2044, 2072, meublé, avec la ligne ou la case où reporter chaque montant. Pour moi : moins d’une heure pour 2 SCI, une activité de loueur en meublé professionnel et des locations nues.
Les factures et les tickets
Le problème : Classer chaque facture et retrouver le logement concerné.
Le Registre : Les factures électroniques arrivent seules et sont rattachées au bon logement (numéro de compteur, adresse) ; un ticket de caisse se photographie : montant, date et fournisseur lus, vous choisissez le bien. Trois minutes, c’est en comptabilité.
Les visites qui ne mènent à rien
Le problème : Des appels pour caler des visites avec des dossiers qui ne conviennent pas.
Le Registre : Seuls les bons dossiers reçoivent un lien ; ils choisissent un créneau dans vos disponibilités habituelles, avec un message pré-rempli que vous pouvez modifier.
La caution qui conteste
Le risque : Une caution qui, plus tard, affirme ne pas avoir signé.
Le Registre : Acte de cautionnement et bail signés sur téléphone ou à distance, code par e-mail, mention recopiée, et photo du signataire prise au moment de signer.
L’impayé qui s’enlise
Le problème : Plus on attend, plus la situation se complique, pour le propriétaire comme pour le locataire ; et réunir les pièces pour l’huissier, personne n’aime le faire.
Le Registre : Relances puis mise en demeure ; ensuite le dossier complet (bail, caution, décompte, état des paiements, mises en demeure) part en un clic au commissaire de justice, jusqu’à la procédure d’expulsion si elle devient nécessaire.
Se défendre seul
Le problème : Le conciliateur à saisir, puis l’audience : quoi apporter, quoi dire.
Le Registre : La demande au conciliateur et ses pièces ; si l’affaire va au tribunal, le dossier d’audience en un clic, un texte à compléter pour le juge et les réponses aux questions habituelles, sur votre téléphone ou votre tablette.
Chaque mois, sans y penser
Le loyer est appelé
Les échéances du mois sont créées toutes seules ; l’avis part par e-mail si vous le souhaitez.
Le virement est reconnu
Votre banque reliée envoie les opérations ; le loyer est pointé tout seul.
La quittance part
Dès que le loyer est payé, la quittance en PDF est prête ou envoyée.
Le 10, le point
Qui n’a pas payé, ce qui reste dû, ce qui semble anormal : un e-mail récapitulatif.
J’ouvre le registre, et je vois tout d’un coup d’œil
Des voyants de couleur
Vert, tout va bien ; orange, à regarder ; rouge, à traiter. Les urgences d’abord, puis ce qui est à faire aujourd’hui : loyers en retard, révisions, devis à relancer, attestations manquantes.
« Ma journée », chaque matin
Un e-mail : ce qui est en retard, ce qu’il faut faire aujourd’hui, les loyers arrivés depuis la veille, les factures à payer, les visites du jour. La journée est préparée en quelques minutes.
Les statistiques de l’année
Encaissements, charges et balance, comparés aux années précédentes (jusqu’à 10 ans).
Vous choisissez jusqu’où déléguer
Garder la main
Le Registre prépare tout : avis, quittances, relances, révisions. Chaque matin, vous cochez ce qui part.
Déléguer une partie
Avis et quittances partent seuls ; les relances d’impayés et les révisions de loyer attendent votre accord.
Tout laisser faire
Tout part aux bonnes dates. Vous gardez l’historique de chaque envoi, et la surprise de voir les loyers arriver sur le compte.
Au début, on aime relire chaque e-mail avant qu’il parte. Puis on laisse faire : quand on goûte à l’automatisation, on y prend goût.
Sans tableur, sans oubli
| Avant | Avec Registre locatif |
|---|---|
| Pointer les virements ligne par ligne | Loyers reconnus et pointés tout seuls |
| Faire chaque quittance à la main | Quittances créées et envoyées |
| Oublier la révision de loyer | Indice récupéré, nouveau loyer et courrier prêts |
| Découvrir un impayé trop tard | Contrôle le 10 et relances graduées |
| Rendre le dépôt de garantie à l’estime | Délai calculé, décompte et lettre de restitution |
| Rassembler les chiffres en mai | Déclarations 2044, 2072 et meublé préparées, case par case |
| Courir après les devis | Devis suivis, voyant orange quand il faut relancer |
| Chercher ce qui est urgent | Voyants de couleur et e-mail « Ma journée » chaque matin |

Tout retrouver, d’un clic
Chaque justificatif gardé
PDF, photo de ticket, facture électronique : tout est conservé avec l’écriture et classé année par année, mois par mois, jour par jour.
Un montant, un fournisseur
Tapez un montant ou un nom : la recherche le retrouve tout de suite, avec toutes les factures payées ou à payer.
Combien, pour qui ?
Ce que vous avez dépensé chez un fournisseur ou pour un logement ; les loyers logement par logement, locataire par locataire.
Fini les doublons
Un loyer ou une dépense déjà enregistrés ? Le Registre vérifie et vous le signale avant d’enregistrer.
Voir loin, pas seulement le mois en cours

- Trésorerie à 12 mois : le solde prévu de votre compte, mois par mois, avec une alerte sous le seuil choisi.
- Impôt de l’année : une estimation en cours d’année, et l’effet de travaux avant le 31 décembre.
- Plan DPE 2028-2034 : l’année où chaque logement ne pourra plus être loué, et les travaux pour l’éviter.
- Bilan annuel par bailleur, en PDF, pour vos associés ou votre comptable.
- Simulateur avant d’acheter : cash-flow, rendement et impôt, en nu ou en meublé.
Pour qui ?
Propriétaire qui gère lui-même
2 logements ou 50, sans agence : vous voulez arrêter le tableur et ne plus rien oublier.
SCI familiale
Un bailleur par SCI, comptes et documents séparés, associés, déclaration 2072.
Loueur en courte durée
Airbnb et Booking reliés dans les deux sens, ménages, livret d’accueil avec QR code.
Ce que la gestion vous coûte vraiment
Une agence ou le Registre ?
Une agence prend en général 6 à 8 % HT des loyers encaissés pour la gestion courante, sans compter la mise en location.
La révision oubliée
Ce que coûte un loyer jamais révisé. L’évolution de l’indice est une hypothèse : l’IRL est publié chaque trimestre par l’INSEE.
Une révision non demandée dans l’année qui suit sa date est perdue (article 17-1 de la loi du 6 juillet 1989). Prix du Registre : offre Standard (envois automatiques compris), par mois. Calculs indicatifs.
Combien ça coûte ?
dès 6,90 € par mois, de 1 à 3 baux
Le prix suit votre nombre de baux ; paiement à l’année : 2 mois offerts. Pendant le programme testeurs : −30 % à vie sur l’abonnement.
Vos données
Votre espace à vous
Un espace séparé par propriétaire, mot de passe et double authentification.
Sauvegardes chiffrées
Chaque jour, et contrôlées chaque semaine.
Libre de partir
Export de vos données à tout moment, résiliation en ligne en trois étapes.
Essayez avec un vrai mois de loyers
La gestion devient facile, et même un vrai plaisir.
Votre espace démarre avec 3 baux d’essai (logements, locataires, loyers et un impayé fictifs) pour tout essayer sans risque ; un clic les efface quand vous passez à vos vrais baux.
90 jours gratuits, sans carte bancaire. Si vous avez un tableur ou un autre logiciel, nous préparons l’import.